lundi 17 décembre 2012

Il était une fois...


Il était une fois une jeune fille dépourvu de sens commun.
Elle faisait au jour le jour, comme bon lui semblait, et comme il lui convenait.
Un jour, elle tomba amoureuse.
Et elle décida que c 'était lui et non un autre.
Elle s 'éprit d 'un homme qui n'avait pas choisi la jeune fille. Lui, en aimait une autre, sa femme.

Un jour, alors que la jeune fille avait décidé que l'homme serait a elle, elle entreprit de tuer la femme de son amour.
La femme, malheureuse, offrit son cou a la jeune fille. Lui disant que si il fallait pour que son mari puisse vivre, qu'elle offre sa vie, alors elle le faisait de bon coeur.
La jeune fille, égoïste, et bien sur, aveugle, ne vit rien d 'autre que sa propre victoire.
Et elle s'empara du jeune homme et en fit son esclave.
Elle fut incapable de voir en lui la tristesse, la désolation, et la maladie.
Toute affairée a son propre bonheur.

Puis le jeune homme mourra... de peine.
La jeune fille fut très vexée, et même fut très en colère d 'avoir ete lâchée par le jeune homme.
Quand le médecin lui dit que le jeune homme était mort de tristesse, elle ne comprit pas.
Elle continua sa vie, nouant et dénouant des relations au gré de ses envies.

Le jour ou elle fut malade, et mourante, un médecin lui demanda si quelqu' un devait etre au courant de son départ pour l'autre monde.

Et elle reflechit...
3 jours durant...
Sans trouver.

Car elle avait tué ceux qu'elle aimait, et détruit la vie de ceux qu'elle avait trouvé sur son chemin.
Car elle avait trop aimé sa propre personne pour voir qu'une vie se jouait aussi a coté d 'elle.
Car elle s 'était tellement aimé qu'elle s 'était detruite.


Et quand le médecin revint pour savoir a qui il devait référer. Elle ne sut pas lui répondre...
Et elle pleura.
Elle pleura le jour, la nuit, sans discontinuer.
Elle ne pleurait pas sur le malheur qu'elle avait semé autour d 'elle, ou sur les gens qu'elle avait tué.
Non elle pleurait car elle se rendit compte que la seule personne qui l'avait aimé un jour, était la même personne qu'elle avait tué en naissant.
Elle pleurait parce qu'elle s 'était trompé....
Aimer ce n'est pas tuer.
Aimer ce n'est pas évincer,
Aimer ce n'est pas tromper,
Aimer, ce n'est pas étouffer... et annihiler.

Aimer c 'est se connaitre, se reconnaître.
C 'est vivre et laisser vivre.
C 'est soutenir et être soutenu.
Aimer c 'est donner et recevoir...

Et dans le monde qui avait été le sien, a force de ne jamais recevoir, elle avait pris, sans discontinuer quelque chose qui ne pouvait pas se prendre.

L'amour.

C 'est en mourant qu'elle comprit que l'amour s offrait, et ne se prenait pas.

Le docteur, ému par la mort de cette patiente, caressa la joue de la femme, et goûta la larme salée qui lui coulait encore sur la joue...

A partir de ce jour là, il comprit que l’égoïsme était vain, et que l'amour qu'il offrait n’était jamais perdu.
Il changea de vie, il eut des enfants, et il construisit sa vie...
Le jour de sa mort, il pleura. Et quelqu’un d 'autre recueilli les larmes qui coulaient sur ses joues...

Partout ou le message était passé, l'amour changea la vie des gens.
L'amour ne se prend pas , il s 'offre.
Les larmes coulèrent, et les vies changèrent.

Et ce matin, j'ai pleuré.
Par amour.
Parce que je t 'aime.
Et que je t'offre mon amour.
Parce que j'essaie d'enseigner a mes enfants le partage de ce sentiment.
Parce que si il y a une chose importante dans la vie, il s 'agit bien de savoir aimer les gens. pour ce qu'ils sont et pour ce qu'ils seront.


2 commentaires:

  1. Magnifique! Ton texte m'a beaucoup émue. Mais la conclusion est parfaite, très vrai, très belle <3

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